Emmanuelle Naharro, Chant

Emmanuelle Naharro est une soprano d’origine espagnole dont le registre éclectique va de l’Opéra à la musique de la renaissance en passant par l’Opérette, le théâtre musical, l’oratorio et les créations originales.

Elle découvre la scène dès l’âge de 10 ans, dans La Dame de Pique de Tchaikovski à l’Opéra Bastille sous la direction de Myung-Whun Chung. Après une formation musicale complète à la Maîtrise de Radio France s’associant aux nombreuses représentations placées sous la direction des chefs les plus prestigieux (Seiji Ozawa, Georges Prêtre, James Conlon, Yutaka Sado) et l’obtention d’une licence en Musicologie à la Sorbonne, elle rejoint en 2001 le Jeune Chœur de Paris sous la direction de Laurence Equilbey. Cette même année, Elle chante le rôle d’une israélite dans Esther de Jean Racine à la Comédie Française.

Elle participe à de nombreuses créations, elle est Myriam à l’Auditorium Bastille dans le spectacle pour enfants En Italique de Coralie Fayolle et de Jean François Maenner, elle crée le rôle de Cathy dans Le terrain vague de Benjamin Hamon au Théâtre du Rond Point et elle est la Séraphine dans Les Surprises de l’enfer d’Isabelle Aboulker au théâtre Darius Milhaud.

En Opéra, elle interprète Lauretta dans Gianni Schicchi sous la direction de Daniel Navia, Poppea dans L’incoronazione di Poppea sous la direction d’Alex De Valera et le rôle titre dans Ester de Jose Maria Ponce de Leon sous la direction de Rondy Torres.

En Opérette et Opéra comique, elle est le rôle titre dans Véronique (Messager), Sylvabelle dans l’Auberge du cheval blanc (Benatzky) sous la direction de Thierry Stallano, Pauline dans La Vie Parisienne (Offenbach) sous la direction de Bruno Conti, Clairette dans La Fille de Madame Angot(Le coq) sous la direction de Bruno Membray et la Belle Hélène dans La Belle Hélène (Offenbach) sous la direction de Romain Dumas.

En oratorio, elle interprète les Vêpres de Monteverdi sous la direction de Jean Marc Labylle le Stabat Mater de Pergolèse, la Petite messe solennelle de Rossini et Le Roi David d’Arthur Honneger sous la direction de Françoise Macciocchi de l’Opéra Bastille.

Depuis 2001, elle se produit avec l’ensemble Non Papa sous la direction de Clément Le Brun et crée de nombreux spectacles autour de la musique de la renaissance (entre autres Les Cris de Paris mis en scène par Frédéric Kontogom élu coup de cœur du festival Ici et Demain de la mairie de Paris.)

Elle affectionne particulièrement le répertoire espagnol et chante régulièrement depuis 2007, avec L’Opérita Trio un programme consacré à la musique hispanique intitulé Du Guadalquivir au Rio de la Plata. En 2010, elle est aussi Juanita dans un spectacle d’Olivier Ayault España Juanita au théâtre du Tambour Royal.

Depuis janvier 2011, elle est invitée par Roberta Di Pascuale à rejoindre le Bidiboum quartet, quartuor féminin qui revisite tout genre de musique avec humour et décalage.

Cette même année, elle réunit autour d’elle des artistes issus de diverse sensibilités, le metteur en scène Bernard Mallek, l’artiste peintre Jean Marc Paumier, le baryton Olivier Kontogom, l’acteur Raphael Mallek et la pianiste Sophie Partouche afin d’offrir au public un voyage ludique dans le monde de l’opéra et crée le spectacle C koi ça l’Opéra?

Sa passion pour la pédagogie l’amène également à travailler dans divers projets. Elle est invitée par Katerine Durouchoux à diriger un atelier artistique «chant» durant l’année scolaire 2005-2006 dans la chorale A Tre Voci au sein du collège Jeanne d’Arc à Colombes et en septembre 2007, elle anime également un atelier sur la Comédie Musicale Hollywoodienne dans le cadre de l’Abbaye aux enfants de la fondation Royaumont. Durant l’année scolaire 2012-2013, à l’initiative de Marylin Pacouret, elle crée avec Jean Marc Paumier et Bernard Mallek et la participation de 300 élèves de l’école élémentaire Flachat le spectacle Si l’histoire m’était contée… au fil du chant.

Béatrice Fontaine, Chant

Soprano lyrique, Béatrice Fontaine se produit régulièrement en Récital, en soliste d’Oratorio ou dans des rôles d‘Opéra et d’Opérette. Elle a travaillé avec Michèle Command, mais aussi Gabriel Bacquier, Léontina Vaduva, Anne-Marie Blanzat et Evelyne Razimowsky. Pianiste de formation, élève de Serge Heintz, elle détient une Licence de musicologie de la Sorbonne. Professeure à la Pré-maîtrise de Notre Dame de Paris, elle enseigne le chant lyrique au Conservatoire de Bougival ainsi qu’à l’Ecole de musique de Louvres depuis 17 ans. Elle est régulièrement invitée à animer des master-class, stages et autres jurys. Egalement chef de chœur, elle dirige des ensembles vocaux et des chœurs d’enfants pour lesquels elle assure la direction artistique d’opéras. Parmi les prestations solistes d’oratorio qu’elle a effectuées, on retient des œuvres telles que le Requiem, la Grande messe en ut et la Messe du couronnement de Mozart, le Messie de Haëndel, le Gloria et le Magnificat de Vivaldi, le Requiem de Fauré et celui de Michael Haydn, la Messe en Sol Maj de Schubert, la Petite messe solennelle et le Stabat Mater de Rossini, Tobie et Gallia de Gounod, le Magnificat de Roger Calmel, le Te Deum de Dvorak, le Miracle de St Nicolas de Ropartz, la Misa tango de Palmeri… Dans l’opéra, elle a tenu des rôles aussi variés que Didon dans Didon et Enée de Purcell et Cunégonde dans le Roi carotte d’Offenbach, ou encore Frasquita dans Carmen de Bizet, la Reine Chemakha dans le Coq d’or de Rimsky- Korsakov, Miss Bagott dans le Petit ramoneur de Benjamin Britten et Mme Donnadieu dans Martin squelette d’Isabelle Aboulker, dont elle a été aussi Douce dans Douce et Barbe bleue, opéra dirigé par Simon Proust. Elle chante dans la France entière mais aussi à l’étranger puisqu’elle s’est produite en Espagne, aux Pays-Bas, en Allemagne, en Italie et en Belgique.

Avec un goût particulier pour la mélodie française et le lied allemand, elle a créé un spectacle autour de la cantatrice Pauline Viardot au Théâtre de Bougival en y assurant aussi la mise en espace ; elle a aussi écrit et mis en scène « Le Rêve d’Amarante » à l’occasion du 200ème anniversaire de la naissance de Charles Gounod. Dans un soucis d’ouverture, elle a collaboré avec un groupe de polyphonie corse. Enfin, elle participe régulièrement en renfort des chœurs aux Ciné-concerts du Sinfonia Pop Orchestra au Palais des Congrès et au Grand Rex.

Мila Shkirtil, Chant

Мila Shkirtil

She graduated from the Rimsky-Korsakov Music College in Choir Conducting and Solo Singing, and from the Rimsky-Korsakov Conservatoire of St. Petersburg in Solo Singing. She made her debut in Vivaldi’s “Gloria” in 1994 at the St. Petersburg Philharmonic Hall. Since 1997, Ms. Schkirtil was engaged in performances of the Opera and Ballet Theater of St. Petersburg Conservatoire and she made her Opera debut abroad in 2001 in “Don Carlos” production (Eboli) of the Stadttheter Klagenfurt, Austria.

Mila Schkirtil concertizes much, performing opera parts, cantatas and oratorios with orchestras of several cities of Russia and Europe. She has appeared with chamber programs at the best venues of St. Petersburg and abroad (in France, Switzerland, Germany, Belgium, Holland, Spain, Norway, Ireland, Portugal, Eastland, Italy, Brazil, the United States and Japan). 

Mila Schkirtil has recorded several CDs for Delos (Complete Vocal Compositions by D. Shostakovich and Complete Songs and Romances by M. Glinka) and Northern Flowers 

(Complete Songs and Romances by A. Glazunov, Our Lady’s Rejoicing in Sorrow by D. Smirnov, vocal cycles by G. Sviridov and B. Tchaikovsky, Songs by Russian composers of the first half of the 19th century, Vocal works by V. Gavrilin and collected songs by A. Rubinstein) as well as three programs for Naxos (Kuzmin, Tishchenko and Sviridov).

At present she is teaching vocal art at the Mussorgsky Music College in St Petersburg.

Fabrice Di Falco, Chant

Le timbre particulier du sopraniste di Falco lui permit de chanter pour Sa Majesté la Reine du Danemark au palais de Fredensborg(2004) et pour Sa Majesté le Sultan Qaboos bin Saïd avec l’Orchestre omanais dans un programme Mozart dirigé par Russell Keable (2007).

Fabrice di Falco fut l’invité du célèbre Quatuor Comique, en 2005, au Trianon de Paris, pour la Nuit des Musiciens à l’Olympia de Paris, aux côtés du saxophoniste Manu Dibango et récemment, en 2007, au Cirque d’hiver dans le spectacle musical des arts martiaux modernes Le souffle du Vent, où il interpréta le rôle d’Orphée.

La discographie du sopraniste martiniquais comporte notamment un disque soliste avec l’Orchestre de Londres enregistré à Abbey Road Atudio, en 1999, dont le titre est Ombra Mai Fu.

On retrouve l’artiste dans le disque des opéras : Heptameron de Winkler, Les Nègres de LévinasAgrippina de Haendel et prévu en 2009 Les quatre jumelles de Campo.

Amoureux de la musique religieuse baroque, il forme un duo avec la claveciniste Huguette Grémy-Chauliac dans un programme spirituel, où il interprète entre autres le Stabat Mater de Vivaldi et le Salve Regina de Pergolèse. Son interprétation est appréciée dans de nombreux festivals nationaux et internationaux comme tout récemment, en novembre 2008, dans le cadre du festival C’est pas classique à Nice. Ce spectacle métissé, mise en scène par Fabrice di Falco, met à l’honneur la danse et le baroque où danse et voix ne forment qu’un.

Ses rencontres avec les metteurs en scène, tels Stanislas Nordey, Dieter Dorn, Paul-Émile Fourny, Frédéric Fisbach, Jean-Christophe Sais, Marcello Lombardero, lui permettent de ne pas dissocier le chant du théâtre. Il s’oblige à incarner un personnage aussi bien vocalement, musicalement que théâtralement.

Il tourne pendant une dizaine d’années en duo avec Thomas Bloch et ses instruments rares (glassharmonica, ou harmonica de verre, ondes Martenot, cristal Baschet, ou structures Baschet), interprétant un répertoire original du xviiie siècle à la musique d’aujourd’hui. Ils participent à de nombreux festivals, événements, émissions, enregistrent (notamment Music for glassharmonica paru sur le label Naxos) et tournent pour les Jeunesses musicales de France. Ils ont également été invités à assurer la première partie du saxophoniste Manu Dibango à l’Olympia à Paris.

La critique nationale et internationale salue l’artiste Fabrice di Falco pour la qualité de son timbre pur et l’éclectisme de ses programmes musicaux, du baroque au jazz, en passant par la comédie musicale.

Fabrice di Falco a suscité des vocations de chanteurs, notamment le contre-ténor Philippe Jaroussky, qui confiait en 2007, à la journaliste Marie-Aude Roux du journal Le Monde ainsi que dans le New York Times qu’il était devenu contre-ténor en entendant le falsettiste martiniquais Fabrice di Falco lors d’un Festival dans les Eglises Parisiennes.

Emmanuel Bujeau, Chant

Né en 1985, Emmanuel découvre le chant au sein de la Manécanterie des Petits Chanteurs à la Croix de Bois, puis intègre la Maîtrise du CNR de Paris. Il poursuit sa formation avec Mireille Alcantara, Pierre Kuzor, Thomas Palmer et Robert Expert.

Il interprète le Cold Genius dans King Arthur de Purcell sous la direction de Christophe Grapperon, Jesus dans la cantate Wachet auf, ruft uns die Stimme dirigée par Catherine Simonpietri, chante dans les Vespro della Beata Vergina de Monteverdi sous la direction d’Adrien Mabire avec l’ensemble Atys, dans Musikalische Exequien de Schütz sous la direction d’Olivier Bardot.

Sous la direction de Jérôme Joubert, il chante des cantates de Telemann et d’Heinichen.

Avec Michel Sanvoisin, il chante la Missa de Septem Doloribus et le Requiem de Pierre de la Rue ainsi que le Requiem d’Ockeghem , qu’il enregistre prochainement.

Il est récitant et soliste dans La Création de Patricia Lebrun au collège des Bernardins, sous la direction d’Olivier Bardot, avec l’ensemble Furians, dirigé par Pierre Dumoussaud.

Il chante dans l’Oratorio Jonas composé et dirigé par Olivier Kaspar.

Il interprète Masetto dans Don Giovanni et Papageno dans La Flûte Enchantée de Mozart au théâtre du Ranelagh.

Il est Colas dans Bastien Bastienne de Mozart, où il manipule des marionnettes en chantant, à la Cartoucherie de Vincennes, Valentin dans Faust de Gounod dirigé par Laurent Austry.

Il est choriste avec Opéra en Plein Air (Don Giovanni, La Traviata, La Bohème, Les Noces de Figaro) sous les directions de Debora Waldman, Jacques Blanc, Benjamin Pionnier et Yannis Pouspourikas.

Récemment, il intègre l’ensemble Zoroastre dirigé par Savitri de Rochefort.

 

Thierry Dran, Ténor

Fils et père d’artiste lyrique et ancien élève de l’école nationale de l’opéra de Paris, Thierry Dran fit une carrière au plan national et international.

Il est aujourd’hui coach vocal et fondateur de l’agence artistique Thierry Dran.

Il gère une équipe d’artistes engagés dans les grandes maisons d’opéras et les conseille dans leur démarche de répertoire.

Parallèlement à ces activités, il forme certains débutants chez qui il sent des dispositions pour la carrière, démarche technique au service aussi bien de l’opéra que de la musique populaire (il forma par exemple, le chanteur très médiatique Vincent Niclo).